Intro - 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13
14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - Conclusion Sens divinatoires de la lame
Avec l'Impératrice, le Tarot nous présente trois formes de l'être : un trône chair (couleur de l'être), une créature figurée (l'oiseau du blason) et un personnage. Les tois formes de lettres du haut (III) sont ainsi illustrées par trois formes de l'être en bas. Le Tarot continue son amalgame entre "l'être" et "lettres" pour nous montrer les voix d'entendement du jeu (la Papesse qui précède, elle, nous présente le deux, et toutes les lettres de son nom sauf l'initial apparaissent deux fois dans son appellation).
A travers l'oiseau présent, il nous faut voir une sorte de plume, or la plume aussi c'est le style comme le stylo (voir la manière dont le personnage tient son sceptre) : l'écrit. L'Impératrice en fait clairement mention puisque l'écrit peut presque se lire à l'envers à la fin de son nom (TRICE).
Allons plus loin avec l'anagramme de "l'Impératrice" : "Prime à l'écrit". Cette prime nous parle de quelque chose en plus dans l'écrit et nous savons quoi : la magie par le "met l'ange" des anagrammes, et "le Bel autre"(anagramme de le Bateleur) sens derrière l'écrit en entendant "les cris" par la langue de l'être à plumes, l'oiseau.
Même le domaine du nombre est sorti de l'ombre, car si l'Impératrice est la mère, la génitrice ("plier matrice" nous apprend l'une de ses anagrammes"), elle est celle qui fait sortir les choses. Or ce qui est "SORTI" est, selon "le met l'ange en l'être", "TROIS" ! Ce rôle de l'être qui porte l'être, propre à la femme, et particulièrement à l'Impératrice, le Tarot le mentionne clairement avec les deux premières femmes du Tarot. En effet, chacune d'elles porte en ses lettres les lettres d'un autre arcane : "Le Pape" dans "la Papesse", "Le Mat" dans "l'Impératrice".